Santa Cruz invite à tous les imaginaires.
« Santa Cruz » c’est la Californie, les palmiers, le surf et le skate.
Quelque part en Europe, nichée dans un coin peu touristique du Portugal, sa petite sœur, Praia de Santa Cruz, m’a tenu les mêmes jolies promesses.
Partie pour une semaine de ride entre béton et océan, je me suis laissée surprendre par les couleurs douces, l’atmosphère analogique et la fraîcheur du matin qui ont habillé mon séjour.
Moi qui avais du renoncer à la Californie que je fantasme tant, elle était finalement venue à moi, ici sur notre vieux continent. Les aurores y sont roses, les crépuscules mauves et l’océan prend des teintes cyan lorsque chien et loup se rencontrent. Comme je m’imagine LA, on se perd entre plages, larges routes et collines sèches. Manquent les buildings et la folie d’Hollywood, certes. Peut-être est-ce l’océan, ou bien l’amour du surf qui transpire dans tous les regards que je croise ici, mais je jurerais que les années 70 ne sont pas si loin…
Santa Cruz est un rêve dont on ne peut se lasser.
Au crépuscule les cieux roses,
A l’aurore ils seront d’or,
A chasser les nuits moroses,
A garder des mauvais sorts.
Cette série de photos n’était pas prévue. Il arrive que nous nous laissions guider par les vibrations des couleurs, sans comprendre exactement ce qu’il se passe lorsque nous pressons le déclencheur de l’appareil photo.
Je souhaite conserver ce moment. Je souhaite capter la beauté qui me submerge en cet instant. Notre planète est si belle. Ces lumières sont impossibles.
Impossibles.
Quelque chose a guéri durant ce laps de temps au Portugal.
Je n’en n’attendais rien. J’ai tant reçu.
En plus de ces paysages qui méritaient leur propre hommage, c’est le merveilleux projet de la douce Valeriya Gogunskaya, figure de référence du longboard dancing, qui a fait de Santa Cruz l’une de mes très rares happy place. Suivez-moi, je vous en touche quelques mots – et quelques photos tout de même – juste là…









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